Vainqueur du dernier Grand Prix des Pays-Bas, Lando Norris rend hommage à l'atmosphère exceptionnelle de Zandvoort tout en regrettant un circuit où les dépassements restent particulièrement compliqués.
Lando Norris a quitté Zandvoort avec la victoire lors de la toute dernière édition du Grand Prix des Pays-Bas, mais au-delà du succès sportif, le pilote McLaren a surtout tenu à saluer l'ambiance unique qui faisait la réputation du circuit néerlandais.
Très apprécié des supporters locaux depuis plusieurs saisons, le Britannique a reconnu qu'il regretterait l'énergie dégagée par les tribunes orange, devenues l'une des images emblématiques du calendrier de la Formule 1.
Une atmosphère incomparable
Interrogé avant la course sur ce qui rendait Zandvoort si particulier, Norris n'a pas caché son attachement à l'épreuve néerlandaise.
« J'ai toujours dit que j'aimais venir ici. Les supporters néerlandais m'ont toujours très bien soutenu », a expliqué le pilote McLaren.
Grâce à son tracé compact, ses tribunes proches de la piste et des dizaines de milliers de spectateurs passionnés, Zandvoort s'était imposé comme l'un des rendez-vous les plus animés du championnat.
Après avoir franchi la ligne d'arrivée en vainqueur, Norris a particulièrement apprécié son tour de décélération.
« C'était agréable de faire un tour de retour au ralenti pour profiter de l'ambiance et de tout ce qui se passait autour du circuit. C'est clairement l'une des courses où il y a le plus d'atmosphère et d'énergie. C'est pour cela que j'ai toujours aimé courir ici. »
Un circuit spectaculaire... mais difficile pour les dépassements
Si Zandvoort est unanimement salué pour son ambiance, son tracé reste l'un des plus compliqués du championnat pour dépasser.
Selon Norris, les monoplaces de la nouvelle réglementation n'ont pas amélioré la situation, bien au contraire.
« Zandvoort reste un circuit où il est très, très difficile de dépasser. Je ne pense pas que beaucoup de pilotes puissent réussir un dépassement uniquement grâce à leur rythme. »
Le pilote McLaren pointe notamment le fonctionnement des nouveaux systèmes de boost, qui limitent les possibilités d'attaque.
« Lorsque le pilote devant active son boost et que celui derrière fait la même chose, il n'y a plus aucun avantage. C'est même pire que le DRS de l'an dernier. »
Pour Norris, les opportunités de dépassement sont donc encore moins nombreuses qu'avec les voitures de la génération précédente.
Une dernière course riche en bagarres
Malgré ces difficultés, le Britannique estime que cette ultime édition du Grand Prix des Pays-Bas a offert un beau spectacle.
Depuis son cockpit, Norris suivait régulièrement les différentes batailles grâce aux écrans géants installés autour du circuit.
« J'essaie toujours de regarder les écrans pour comprendre ce que font les autres pilotes. Il y en a beaucoup autour de la piste, ce qui permet de suivre la course. »
Le pilote McLaren s'est lui-même retrouvé impliqué dans plusieurs affrontements, notamment face à Andrea Kimi Antonelli et Lewis Hamilton, tandis qu'il a également dû composer avec une Williams au cœur du peloton.
« Je pense que c'était une belle course. Une belle manière de dire au revoir à Zandvoort. »
Une victoire qui restera dans l'histoire
En remportant la dernière édition du Grand Prix des Pays-Bas, Norris inscrit son nom au palmarès d'une épreuve qui disparaît désormais du calendrier de la Formule 1.
Au-delà du résultat, le Britannique retient surtout l'atmosphère unique créée par les supporters néerlandais, tout en espérant que l'esprit de Zandvoort continuera d'inspirer d'autres rendez-vous du championnat.
