F1 2026 : la FIA confirme les Grands Prix du Qatar et d'Abu Dhabi malgré les inquiétudes sécuritaires


La Formule 1 devrait bien terminer sa saison 2026 au Moyen-Orient. Alors que des interrogations persistent concernant la situation sécuritaire dans la région, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a confirmé que les Grands Prix du Qatar et d'Abu Dhabi étaient toujours prévus. Le dirigeant se veut rassurant, tout en reconnaissant qu'il est impossible de prédire l'évolution des événements.

La FIA maintient les deux derniers Grands Prix de la saison

Depuis plusieurs mois, l'organisation des dernières manches du championnat du monde de Formule 1 suscite des interrogations en raison de la situation géopolitique au Moyen-Orient.

Durant l'été, la possibilité de fixer une date limite pour décider du maintien ou non des courses avait notamment été évoquée.

Mais à l'approche de la fin de saison, la position des instances dirigeantes semble désormais plus claire.

Selon des déclarations rapportées par The Race, Mohammed Ben Sulayem a confirmé que la Formule 1 prévoyait toujours de disputer les Grands Prix du Qatar et d'Abu Dhabi.

Aucune annulation ni modification du calendrier n'est donc annoncée à ce stade.

Mohammed Ben Sulayem : « Les deux courses auront lieu »

Interrogé sur les éventuels risques liés à l'organisation de ces épreuves, le président de la FIA a tenu à relativiser les inquiétudes.

Résidant lui-même aux Émirats arabes unis, où se trouve une partie de sa famille, il a notamment évoqué sa situation personnelle pour expliquer son analyse.

« Il y a une chose que je voudrais dire : mes enfants sont là-bas, aux Émirats arabes unis. Pensez-vous que je les laisserais là-bas pendant que je suis ici avec vous si la situation était dangereuse ? »

Le dirigeant estime également que la perception de la situation depuis l'étranger ne correspond pas toujours à ce qu'il constate personnellement sur place.

« Il faut faire preuve de bon sens. Se demander s'il pourrait y avoir un problème est une chose. Mais ce que vous lisez dans les médias est parfois très différent de ce que nous vivons réellement là-bas. »

Il poursuit :

« Lorsque nous regardons ce qui est montré à la télévision, nous nous demandons parfois où cela se passe, car nous ne constatons pas ces situations autour de nous. Sinon, pourquoi resterais-je là-bas ? Pourquoi y laisserais-je ma famille ? »

Une confirmation, mais pas une garantie absolue

Malgré son discours rassurant, Mohammed Ben Sulayem reconnaît qu'aucune certitude ne peut être donnée concernant les prochaines semaines.

« Est-ce que cela signifie qu'il ne se passera rien ? Je ne peux pas le prédire. Je peux seulement vous dire qu'aujourd'hui, il n'y a pas de problème et que les deux courses auront lieu. »

Cette précision est importante : la FIA confirme le maintien des épreuves dans les conditions actuelles, mais n'exclut pas une réévaluation si la situation venait à évoluer.

Les questions de sécurité restent naturellement essentielles pour les organisateurs, les équipes, les pilotes et l'ensemble du personnel appelé à se déplacer sur les circuits.

Le MotoGP adopte également une position attentiste pour le Qatar

La Formule 1 n'est pas le seul championnat international concerné par ces interrogations.

Le MotoGP surveille lui aussi la situation au Moyen-Orient, alors que son Grand Prix du Qatar approche.

Les équipes ont été informées que l'épreuve restait inscrite au calendrier, les responsables du championnat poursuivant leur évaluation de la situation.

Cette approche rejoint celle exprimée par le président de la FIA : maintenir les événements prévus tout en restant attentif aux éventuelles évolutions.

Une fin de championnat toujours prévue au Moyen-Orient

Pour la Formule 1, le maintien des Grands Prix du Qatar et d'Abu Dhabi représente un élément important dans l'organisation de la dernière partie de saison.

Les équipes peuvent donc poursuivre leurs préparatifs logistiques et sportifs selon le calendrier actuellement prévu.

À ce jour, la FIA n'envisage pas de renoncer aux deux rendez-vous du Moyen-Orient. Mohammed Ben Sulayem se montre confiant quant à leur organisation, tout en rappelant qu'il ne peut garantir l'évolution future de la situation. Les prochaines semaines resteront donc déterminantes pour confirmer définitivement le déroulement de cette fin de saison 2026.

Plus récente Plus ancienne